Alfarrobeira: Manière de voir

18-12-2009
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Manière de voir 97 FÉVRIER - MARS 2008 LA BATAILLE DES LANGUES En vente en kiosque : 7 euros s o m m a i r e http://www.monde-diplomatique.fr/mav/97/ Numéro coordonné par Bernard Cassen * Cette arme de domination... Bernard Cassen http://www.monde-diplomatique.fr/mav/97/CASSEN/15551 1. UNE VISION DU MONDE Il faut être naïf ou ignorant pour ne voir dans une langue vivante qu'un outil de communication, comme le sont les langues artificielles. Au-delà des barrières sociales, et comme le démontrent d'innombrables travaux de neurophysiologistes et de psychologues, elle ne se réduit pas à un simple code pour l'échange d'informations, mais elle constitue le creuset même de l'identité de chacun. Comme a pu l'écrire Régis Debray, « elle n'est pas un instrument, mais un milieu de vie, le fil d'or d'une vitalité longue et singulière ». On ne voit pas et on ne pense pas le monde, pas plus que l'on ne crée ou n'invente, de manière identique à travers le prisme du norvégien et à travers celui du quechua ou du chinois. * Adorno et l'allemand Jacques Derrida * Parler arabe, mais en Rolls ou en Wolkswagen ? Edward W. Said * Résistance du catalan Víctor Gómez Pin * A Malte, l'expression est histoire Martine Vanhove * Culture wallonne ou culture francophone ? Serge Govaert * Une expression de la lutte des classes au Québec Jacques Cellard II. LE DÉPASSEMENT D'UN « MOI DIVISÉ » Parmi les séquelles de toute colonisation, la question linguistique est celle qui n'a jamais pu trouver de réponse complètement satisfaisante. Les puissances coloniales - américaine (à Porto Rico), belge (au Congo) ou, dans leurs empires respectifs, britannique, espagnole, française et portugaise - ont, à des degrés divers, imposé l'usage de leur langue à des populations qui en parlaient une ou plusieurs autres. Pour les écrivains, le choix était douloureux : soit, lorsqu'ils la maîtrisaient, écrire dans une langue « nationale », donc la valoriser, mais en acceptant de ne trouver qu'un petit nombre de lecteurs et de ne pas bénéficier d'une reconnaissance extérieure ; soit écrire dans la langue du colonisateur et, d'une certaine manière, « trahir » un peu les siens. * « Cicatriser mes blessures mémorielles... » Assia Djebar * Divergences coloniales sur l'enseignement du vernaculaire Robert Cornevin * Ni « petit-nègre » ni « petit-français » Mwatha Musanyi Ngalasso * La patrie littéraire du colonisé Albert Memmi * La dignité retrouvée du guarani au Paraguay Ruben Bareiro-Saguier * Des « métèques » dans le jardin français Tahar Ben Jelloun ____________________________________________________________ OFFRE SPÉCIALE : LE CONTRÔLE DES ESPRITS Dans nos sociétés développées, la démocratie devient dangereuse pour les gouvernants : le peuple a trop tendance à se mêler de ce qui le regarde. Pour éviter de telles « dérives », le contrôle des esprits est devenu un enjeu majeur. Trois numéros de « Manière de voir » éclairent différentes facettes de cette stratégie. * N° 71 : « Obsessions sécuritaires ». Une dérive autoritaire au nom de la lutte contre de multiples menaces - terrorisme ou délinquance. * N° 80 « Combat pour les médias ». Les risques de la prise de contrôle des médias par les puissances de l'argent ; la place d'Internet ; les multiples résistances citoyennes. * N° 96 : « La fabrique du conformisme » : divertissement, consommation, management. Comment captiver les masses, séduire le client et motiver le travailleur. Avec ce lot, nous vous offrons le n° 88, « Cinémas engagés », qui propose un vaste survol de films et de leur impact, de « Potemkine » à « Titanic », en passant par le cinéma africain, israélien, palestinien, québécois, coréen, indien, etc. Pour commander : http://www.monde-diplomatique.fr/boutique/controle ____________________________________________________________ III. RÉPONSES DE LA FRANCOPHONIE S'il est un terme qui irrite fortement une bonne partie des journalistes, publicitaires, essayistes de plateaux de télévision et grands patrons, c'est bien celui, terriblement ringard pour eux, de francophonie. Ils sont rejoints par des porte-parole de groupes se revendiquant de la gauche, de l'altermondialisme et de l'extrême gauche qui le cataloguent comme un vestige néocolonial et comme un faux nez de la « Françafrique ». La plupart ignorent que c'est à l'initiative non pas de Paris, mais de capitales africaines, qu'a été créée en 1970 à Niamey (Niger) la première structure intergouvernementale regroupant à l'époque vingt et un Etats francophones : l'Agence de coopération culturelle et technique. Il y a une dizaine d'années, l'Agence s'est transformée en Organisation internationale de la francophonie (OIF), rassemblant actuellement soixante-huit membres « ayant le français en partage ». * Solidarité et multipolarité planétaires Ignacio Ramonet * L'épreuve de la liberté Philippe de Saint Robert * Le plus court chemin vers l'universel B. C. * Entre le « tout Coca-Cola » et le « tout ayatollah » Stélio Farandjis * Une jambe qui manque Michel Guillou * Au service du pluralisme culturel Abdou Diouf IV. LA CHAPE DE L'ANGLAIS Dans son « Combat pour le français », Claude Hagège cite l'écrivain britannique T. B. Macaulay, qui, en 1835, assignait à la colonisation de l'Inde la mission de former « une classe d'individus indiens de sang et de couleur, mais anglais par leurs goûts, leurs opinions, leurs valeurs et leur intellect ». Un peu moins de deux siècles plus tard, l'entreprise de colonisation des esprits des « élites » - qui disent aux peuples ce qu'ils doivent penser - est devenue planétaire. Elle sert moins les intérêts politiques du Royaume-Uni que ceux des Etats-Unis, en tant que promoteurs et premiers bénéficiaires de la mondialisation néolibérale. Mais elle a toujours comme principal vecteur la diffusion de l'anglo-américain. Hagège montre bien la « solidarité naturelle » qui, depuis Adam Smith et David Ricardo, « unit l'idéologie libre-échangiste et la langue anglaise ». * La langue-dollar B. C. * L'utile avant le beau, un choix de civilisation Philippe Lalanne-Berdouticq * Un abus de position dominante Pierre Lelong * La hantise des laboratoires : « to be » ou ne pas être ? Philippe Lazar * Sarcasmes médiatiques contre la loi Toubon B. C. * La science comme elle se parle... Jean-Marc Lévy-Leblond * Anglicisation forcenée dans les entreprises B. C. V. DES STRATÉGIES DE RÉSISTANCE Langue et politique sont intimement liées. C'est ce que n'ont toujours pas compris certains linguistes qui croient à une sorte de « marché » naturel des langues. Ils consignent la montée de telle d'entre elles et la disparition de telle autre à la manière dont les opérateurs suivent les hauts et les bas des cours de la Bourse. La notion de politique linguistique les choque, car elle interfère avec la « main invisible » régulant ce « marché » qui constitue leur corpus de recherche. Ils oublient que les Etats, lorsqu'il faut sauver les investisseurs au détriment du contribuable, renflouent les institutions financières défaillantes. Dans une visée plus respectable, ce sont aussi les Etats qui, par leurs interventions, ont permis à certaines langues (hongrois, finnois, tchèque, estonien, hébreu israélien) de survivre ou de s'adapter à la modernité. * Une idée en marche, la latinité Philippe Rossillon * Entre locuteurs de langues romanes, on peut toujours se comprendre B. C. * Esprit de famille Françoise Ploquin * Un multilinguisme émancipateur José Vidal-Beneyto * Bruxelles devrait être une vitrine B. C. CARTOGRAPHIE Cécile Marin * Les langues officielles * La francophonie * Les pays anglophones COMPLÉMENTS DOCUMENTAIRES * Cinq millénaires d'aventure des écritures * Me réapproprier le malgache Jean-Luc Raharimanana * Les grandes organisations linguistiques * L'esprit de la francité, discours de Léopold Sédar Senghor * Le Forum francophone des affaires * Le protocole du renoncement B. C. * Le Prix de la carpette anglaise * Une communauté du regard, discours de François Mitterrand * Des confins au centre de la galaxie B. C. A lire Sur la Toile Olivier Pironet ICONOGRAPHIE Les photographies de Thomas Bilanges ont été réalisées lors d'un atelier de jeunes malentendants animé par Marie de Ramefort au Musée des années trente, à Boulogne-Billancourt. Ces enfants racontent dans leur langage un conte librement réadapté, « L'Enfant d'éléphant », extrait d'« Histoires comme ça », de Rudyard Kipling (Gallimard, collection « Folio Junior »). Boris Séméniako a conçu la couverture et les ouvertures de chapitre de ce numéro. Retrouvez toute la collection de « Manière de voir » : http://www.monde-diplomatique.fr/mav/ Les anciens numéros sont désormais en vente sur notre boutique en ligne : http://boutique.monde-diplomatique.fr/ Récemment sur notre site : * « La guerre selon Charlie Wilson », par Chalmers Johnson « La valise diplomatique », 15 janvier 2008.http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-01-15-La-Guerre-selon-Charlie-Wilson * Guerre d'Irak, comment en sortir ?, par Alain Gresh « Nouvelles d'Orient », 15 janvier 2008.http://blog.mondediplo.net/2008-01-15-Guerre-d-Irak-comment-en-sortir * Gestion de l'eau : entre conflits et coopération par Philippe Rekacewicz et Salif Diop « Visions cartographiques », 14 janvier 2008.http://blog.mondediplo.net/2008-01-14-Gestion-de-l-eau-entre-conflits-et-cooperation


Manière de voir 97 FÉVRIER - MARS 2008 LA BATAILLE DES LANGUES En vente en kiosque : 7 euros s o m m a i r e http://www.monde-diplomatique.fr/mav/97/ Numéro coordonné par Bernard Cassen * Cette arme de domination... Bernard Cassen http://www.monde-diplomatique.fr/mav/97/CASSEN/15551 1. UNE VISION DU MONDE Il faut être naïf ou ignorant pour ne voir dans une langue vivante qu'un outil de communication, comme le sont les langues artificielles. Au-delà des barrières sociales, et comme le démontrent d'innombrables travaux de neurophysiologistes et de psychologues, elle ne se réduit pas à un simple code pour l'échange d'informations, mais elle constitue le creuset même de l'identité de chacun. Comme a pu l'écrire Régis Debray, « elle n'est pas un instrument, mais un milieu de vie, le fil d'or d'une vitalité longue et singulière ». On ne voit pas et on ne pense pas le monde, pas plus que l'on ne crée ou n'invente, de manière identique à travers le prisme du norvégien et à travers celui du quechua ou du chinois. * Adorno et l'allemand Jacques Derrida * Parler arabe, mais en Rolls ou en Wolkswagen ? Edward W. Said * Résistance du catalan Víctor Gómez Pin * A Malte, l'expression est histoire Martine Vanhove * Culture wallonne ou culture francophone ? Serge Govaert * Une expression de la lutte des classes au Québec Jacques Cellard II. LE DÉPASSEMENT D'UN « MOI DIVISÉ » Parmi les séquelles de toute colonisation, la question linguistique est celle qui n'a jamais pu trouver de réponse complètement satisfaisante. Les puissances coloniales - américaine (à Porto Rico), belge (au Congo) ou, dans leurs empires respectifs, britannique, espagnole, française et portugaise - ont, à des degrés divers, imposé l'usage de leur langue à des populations qui en parlaient une ou plusieurs autres. Pour les écrivains, le choix était douloureux : soit, lorsqu'ils la maîtrisaient, écrire dans une langue « nationale », donc la valoriser, mais en acceptant de ne trouver qu'un petit nombre de lecteurs et de ne pas bénéficier d'une reconnaissance extérieure ; soit écrire dans la langue du colonisateur et, d'une certaine manière, « trahir » un peu les siens. * « Cicatriser mes blessures mémorielles... » Assia Djebar * Divergences coloniales sur l'enseignement du vernaculaire Robert Cornevin * Ni « petit-nègre » ni « petit-français » Mwatha Musanyi Ngalasso * La patrie littéraire du colonisé Albert Memmi * La dignité retrouvée du guarani au Paraguay Ruben Bareiro-Saguier * Des « métèques » dans le jardin français Tahar Ben Jelloun ____________________________________________________________ OFFRE SPÉCIALE : LE CONTRÔLE DES ESPRITS Dans nos sociétés développées, la démocratie devient dangereuse pour les gouvernants : le peuple a trop tendance à se mêler de ce qui le regarde. Pour éviter de telles « dérives », le contrôle des esprits est devenu un enjeu majeur. Trois numéros de « Manière de voir » éclairent différentes facettes de cette stratégie. * N° 71 : « Obsessions sécuritaires ». Une dérive autoritaire au nom de la lutte contre de multiples menaces - terrorisme ou délinquance. * N° 80 « Combat pour les médias ». Les risques de la prise de contrôle des médias par les puissances de l'argent ; la place d'Internet ; les multiples résistances citoyennes. * N° 96 : « La fabrique du conformisme » : divertissement, consommation, management. Comment captiver les masses, séduire le client et motiver le travailleur. Avec ce lot, nous vous offrons le n° 88, « Cinémas engagés », qui propose un vaste survol de films et de leur impact, de « Potemkine » à « Titanic », en passant par le cinéma africain, israélien, palestinien, québécois, coréen, indien, etc. Pour commander : http://www.monde-diplomatique.fr/boutique/controle ____________________________________________________________ III. RÉPONSES DE LA FRANCOPHONIE S'il est un terme qui irrite fortement une bonne partie des journalistes, publicitaires, essayistes de plateaux de télévision et grands patrons, c'est bien celui, terriblement ringard pour eux, de francophonie. Ils sont rejoints par des porte-parole de groupes se revendiquant de la gauche, de l'altermondialisme et de l'extrême gauche qui le cataloguent comme un vestige néocolonial et comme un faux nez de la « Françafrique ». La plupart ignorent que c'est à l'initiative non pas de Paris, mais de capitales africaines, qu'a été créée en 1970 à Niamey (Niger) la première structure intergouvernementale regroupant à l'époque vingt et un Etats francophones : l'Agence de coopération culturelle et technique. Il y a une dizaine d'années, l'Agence s'est transformée en Organisation internationale de la francophonie (OIF), rassemblant actuellement soixante-huit membres « ayant le français en partage ». * Solidarité et multipolarité planétaires Ignacio Ramonet * L'épreuve de la liberté Philippe de Saint Robert * Le plus court chemin vers l'universel B. C. * Entre le « tout Coca-Cola » et le « tout ayatollah » Stélio Farandjis * Une jambe qui manque Michel Guillou * Au service du pluralisme culturel Abdou Diouf IV. LA CHAPE DE L'ANGLAIS Dans son « Combat pour le français », Claude Hagège cite l'écrivain britannique T. B. Macaulay, qui, en 1835, assignait à la colonisation de l'Inde la mission de former « une classe d'individus indiens de sang et de couleur, mais anglais par leurs goûts, leurs opinions, leurs valeurs et leur intellect ». Un peu moins de deux siècles plus tard, l'entreprise de colonisation des esprits des « élites » - qui disent aux peuples ce qu'ils doivent penser - est devenue planétaire. Elle sert moins les intérêts politiques du Royaume-Uni que ceux des Etats-Unis, en tant que promoteurs et premiers bénéficiaires de la mondialisation néolibérale. Mais elle a toujours comme principal vecteur la diffusion de l'anglo-américain. Hagège montre bien la « solidarité naturelle » qui, depuis Adam Smith et David Ricardo, « unit l'idéologie libre-échangiste et la langue anglaise ». * La langue-dollar B. C. * L'utile avant le beau, un choix de civilisation Philippe Lalanne-Berdouticq * Un abus de position dominante Pierre Lelong * La hantise des laboratoires : « to be » ou ne pas être ? Philippe Lazar * Sarcasmes médiatiques contre la loi Toubon B. C. * La science comme elle se parle... Jean-Marc Lévy-Leblond * Anglicisation forcenée dans les entreprises B. C. V. DES STRATÉGIES DE RÉSISTANCE Langue et politique sont intimement liées. C'est ce que n'ont toujours pas compris certains linguistes qui croient à une sorte de « marché » naturel des langues. Ils consignent la montée de telle d'entre elles et la disparition de telle autre à la manière dont les opérateurs suivent les hauts et les bas des cours de la Bourse. La notion de politique linguistique les choque, car elle interfère avec la « main invisible » régulant ce « marché » qui constitue leur corpus de recherche. Ils oublient que les Etats, lorsqu'il faut sauver les investisseurs au détriment du contribuable, renflouent les institutions financières défaillantes. Dans une visée plus respectable, ce sont aussi les Etats qui, par leurs interventions, ont permis à certaines langues (hongrois, finnois, tchèque, estonien, hébreu israélien) de survivre ou de s'adapter à la modernité. * Une idée en marche, la latinité Philippe Rossillon * Entre locuteurs de langues romanes, on peut toujours se comprendre B. C. * Esprit de famille Françoise Ploquin * Un multilinguisme émancipateur José Vidal-Beneyto * Bruxelles devrait être une vitrine B. C. CARTOGRAPHIE Cécile Marin * Les langues officielles * La francophonie * Les pays anglophones COMPLÉMENTS DOCUMENTAIRES * Cinq millénaires d'aventure des écritures * Me réapproprier le malgache Jean-Luc Raharimanana * Les grandes organisations linguistiques * L'esprit de la francité, discours de Léopold Sédar Senghor * Le Forum francophone des affaires * Le protocole du renoncement B. C. * Le Prix de la carpette anglaise * Une communauté du regard, discours de François Mitterrand * Des confins au centre de la galaxie B. C. A lire Sur la Toile Olivier Pironet ICONOGRAPHIE Les photographies de Thomas Bilanges ont été réalisées lors d'un atelier de jeunes malentendants animé par Marie de Ramefort au Musée des années trente, à Boulogne-Billancourt. Ces enfants racontent dans leur langage un conte librement réadapté, « L'Enfant d'éléphant », extrait d'« Histoires comme ça », de Rudyard Kipling (Gallimard, collection « Folio Junior »). Boris Séméniako a conçu la couverture et les ouvertures de chapitre de ce numéro. Retrouvez toute la collection de « Manière de voir » : http://www.monde-diplomatique.fr/mav/ Les anciens numéros sont désormais en vente sur notre boutique en ligne : http://boutique.monde-diplomatique.fr/ Récemment sur notre site : * « La guerre selon Charlie Wilson », par Chalmers Johnson « La valise diplomatique », 15 janvier 2008.http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-01-15-La-Guerre-selon-Charlie-Wilson * Guerre d'Irak, comment en sortir ?, par Alain Gresh « Nouvelles d'Orient », 15 janvier 2008.http://blog.mondediplo.net/2008-01-15-Guerre-d-Irak-comment-en-sortir * Gestion de l'eau : entre conflits et coopération par Philippe Rekacewicz et Salif Diop « Visions cartographiques », 14 janvier 2008.http://blog.mondediplo.net/2008-01-14-Gestion-de-l-eau-entre-conflits-et-cooperation

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